“Soirée impeccable pour l’anniversaire de ma sœur. Une mention spéciale pour Eva, qui a tenu notre table de douze sans jamais perdre le sourire.”
Claire M.
Vous faites déjà le travail. Là, il est écrit noir sur blanc, et il compte. Voici comment ça marche, en une page.
“Soirée impeccable pour l’anniversaire de ma sœur. Une mention spéciale pour Eva, qui a tenu notre table de douze sans jamais perdre le sourire.”
Claire M.
Rien ne change dans votre service. Le programme ne note pas votre vitesse, ne compte pas vos pas et ne surveille pas vos horaires. Il regarde une seule chose : ce que les clients écrivent d’eux-mêmes. Le seul déclencheur, c’est un client content qui prend deux minutes pour le dire.
Vous avez votre carte et votre QR code, à votre prénom. Vous la posez au moment où le client est visiblement satisfait : à l’addition, au départ, après un compliment. Pas avant, ça ne marche jamais. Le meilleur moment reste celui où le client vous a déjà remercié de vive voix.
Il scanne, il donne sa note, et s’il est content il part écrire son avis Google avec votre prénom sous les yeux. C’est ce prénom qui compte. Un avis parfait qui ne cite personne fait plaisir, mais il ne déclenche rien. Orthographe approximative, surnom, accent oublié : le système reconnaît quand même.
Dès que l’avis est publié, la mention arrive dans le tableau et votre compteur monte. Vous n’avez rien à réclamer, rien à prouver, rien à noter sur un carnet. Tout est daté et consultable. Vous pouvez vérifier quel avis a déclenché quelle prime, à tout moment.
Les montants sont fixés par votre établissement et affichés dans votre espace. Le compteur repart à zéro chaque mois, donc personne n’est distancé pour de bon.
Un montant fixe dès que votre prénom apparaît dans un avis positif. Deux mentions dans le même mois, deux fois la prime.
Les trois personnes les plus citées touchent un bonus en fin de mois, en plus de leurs primes déjà acquises.
Une prime sur ce que votre direction met en avant en ce moment, avec un lot pour la première place.
Trois phrases qui fonctionnent, testées en salle. Prenez celle qui vous ressemble, dites-la avec vos mots.
Le plus simple, et le plus efficace. On tend la carte en même temps.
Le client comprend tout de suite pourquoi le prénom compte, sans qu’on parle d’argent.
Quand le client est pressé ou déjà debout, on va droit au but.
Ce qu’on ne fait jamais : promettre quelque chose au client en échange de son avis, lui offrir un café ou une remise, insister quand il hésite, ou écrire l’avis à sa place. Un avis obtenu comme ça peut être supprimé, et l’établissement peut être sanctionné. On demande, on ne monnaye pas.
Le classement affiche le nombre de mentions de chacun. Les montants, eux, ne sont visibles que par vous et par votre direction.
Un mois sans mention ne coûte rien. Le compteur ne descend jamais, il repart simplement de zéro au mois suivant.
Quand un client donne une note basse, il est envoyé vers un formulaire privé qui arrive à la direction. Le sujet se traite en interne.
Au démarrage, tous les avis existants sont relus. Si un client vous a cité il y a des mois, la mention est retrouvée.
Une page web, votre prénom, votre code. Aucune application, aucune adresse mail à donner.
Vous y voyez votre rang, vos mentions, vos primes et votre note moyenne, mis à jour au fil des avis.
Ça arrive souvent, et c’est prévu. Les fautes de frappe, les accents oubliés et les surnoms courants sont reconnus. Si un client vous appelle systématiquement autrement, signalez-le à votre responsable : ce surnom sera ajouté à votre fiche et comptera comme votre prénom.
Le cas est identifié au moment où l’équipe est saisie. On distingue alors les deux par un détail que les clients utilisent naturellement, ou la mention est arbitrée par votre responsable au vu du contexte de l’avis. Aucune prime n’est attribuée au hasard.
Les mentions en cuisine existent, elles passent par la salle. Les collègues qui servent peuvent citer votre prénom au client quand il complimente un plat, et beaucoup d’avis nomment le cuisinier de cette façon. Le programme compte les mentions, pas la position dans l’établissement.